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Avec les technologies du "Triptyque technologique cohérent" du physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU, il est possible de concrètement protéger la planète, créer des emplois, et relancer sainement l'économie en produisant deux énergies propres et indéfiniment renouvelables. OBLIGEZ VOS RESPONSABLES ADMINISTRATIFS ET POLITIQUES à réellement agir pour votre intérêt public général !
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Quelques réalisations (parmi d’autres)


01 - 1971 - CONVOYEUR À DISTRIBUTION AUTOMATIQUE PNEUMATIQUE [Honeywell Bull].

CE CONVOYEUR FUT LE PREMIER CONVOYEUR À BANDE DU MONDE À DISTRIBUTION AUTOMATIQUE de containers polystyrène contenant des circuits imprimés avec leurs composants, et blocs d’alimentation, pour distribution à des postes de contrôles spécialisés. Le même convoyeur permettait le retour des matériels contrôlés sur bande inférieure, avec distribution soit en assemblage final, soit en changement du composant défectueux, et retour en contrôle après réparation.


02 - 1972 - MACHINE AUTOMATIQUE À PARER LES CHAMPIGNONS DE PARIS [Blanchaud].

CETTE MACHINE FUT LA PREMIÈRE AU MONDE UTILISANT UN MODE OPTO-ÉLECTRONIQUE par diodes et capteurs pour reconnaître la position de champignons de Paris préalablement isolés sur tapis rainuré neutre. Les jeux de blocs opto-électroniques déterminaient  la dimension des champignons (diamètre, hauteur, position de la racine) pour commander des jeux de pinces à trois doigts saisissant chacune un champignon avec deux doigts sur le diamètre du pied, et un doigt sur le sommet du chapeau pour plaquer les deux doigts sous le chapeau et déterminer ainsi la hauteur du chapeau et la longueur du pied pour procéder à deux coupes du pied, la première séparant la racine, la seconde amenant la hauteur du champignon à la moitié du diamètre. Le champignon « paré » allant suivant son calibre à l’emboîtage correspondant..


03 - 1973 - SYSTÈME ANTICOLLISION AUTOMOBILE [Vente Licences].

Ce fut le PREMIER SYSTÈME DE SÉCURITÉ ACTIVE AU MONDE, TOUTE LA PRESSE NATIONALE EN A PARLÉ, mais les énarques du gouvernement POMPIDOU ont considéré que (sic) « c’était une atteinte aux libertés » et que l’État  en utiliserait sous « raison d’état » la version LASER pour le guidage de missiles ce qui mettait sous le « secret défense » toutes les versions avec interdiction d’exploitation.


04 - 1974 - ÉCRAN COULEUR À CRISTAUX LIQUIDES ET IMAGE NUMÉRIQUE [Recherche libre proposée à Thomson].

L’ÉCRAN COULEUR À CRISTAUX LIQUIDES FUT LE PREMIER AU MONDE PERMETTANT D’OBTENIR UNE IMAGE EN COULEUR RÉALISTE AVEC UN ÉCRAN PLAT. À cette époque THOMSON développait les téléviseurs couleurs avec l’écran type « PIL » (grand écran à tube cathodique réduit en profondeur).  L’écran couleur étant conçu avec des commandes numériques d’allumages du tripode de points (en lieu et place du point unique en noir & blanc), il s’est naturellement accompagné de la transmission numérique de l’image, ce qui permettait d’augmenter le nombre de bandes d’émissions. L’énarque (issu de la même culture de cancres que le précédent), à la tête du service produits de Thomson a fait obstruction à l’acquisition de cette technologie, répandant l’idée que celle-ci n’aurait aucun avenir.

Nous avons vu l’avenir de THOMSON, et celui de l’image numérique comme celle de l’écran couleurs plat à cristaux liquides, principes et technologies qui furent copiés et développés au Japon.


05 - 1975 - MACHINE À POSER CACHET VERRE ET LACET TISSUS SUR BOUTEILLES [Cointreau].

L’appel d’offres imposait un fonctionnement de la machine 3 fois 8 heures (24h/24 ) avec un maximum de une heure d’arrêt pour le chargement et la maintenance, les cachets en verre avec en relief le nom de « COINTREAU » étant livrés en vrac dans des cartons, le lacet de couleur « rouge ponceau » étant en bobines de 500 mètres, 7 cm sur les grandes bouteilles et 6 cm sur les petites bouteilles, étant posé sur chaque type de bouteille. Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a conçu une machine ne nécessitant qu’un maximum de 4 h d’arrêt  par an pour remplacement des pièces d’usure. Pendant son fonctionnement, les bobines sont approvisionnées et la machine les met en place par triple approvisionnement d’attente, les cachets sont approvisionnés en silo la machine a un système opto-électronique d’orientation du cachet. Enfin,  un double jeu de buses de colle leur permet de générer un nettoyage automatique sans arrêt de la machine.


06 - 1976 - ENSEMBLE INDUSTRIEL DE MACHINES POUR FABRIQUER DES TUBES EN AMIANTE & CIMENT [Everitube].

La demande était de concevoir un ensemble  automatisé pour fabriquer des tubes en amiante-ciment sans que le personnel ne soit avec un contact prononcé avec l’amiante. Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a donc conçu un ensemble commençant par un déchiqueteur fermé un peu comme un mixer, permettant de produire  une poussière grossière et des fibres longues qui sont mélangées à du ciment pour créer une barbotine. Une feutrine formant une bande continue vient effleurer le dessus de la barbotine.  Un tube PVC est déposé sur la bande supérieure, ce qui fait adhérer la fine couche de barbotine sur le tube. Lorsque l’épaisseur  est atteinte pour produire soit un tube, soit des manchons, une légère pression puis un soulèvement permet de rompre le film de barbotine. Un jeu de buses envoie de l’air entre le tube PVC et le tube en amiante-ciment et le tube PVC est dégagé latéralement. Le tube en amiante ciment poursuit sa course dans une étuve, puis dans un four sur des rouleaux qui le font tourner sur lui-même. En sortie de four (à huit mètre de hauteur) le tube est descendu et déposé suivant sa catégorie sur une ligne d’usinage de manchons ou d’extrémité, puis de manchonage, et de fagotage avec retournement d’un tube sur deux. Enfin le fagot de tubes est déposé en stockage 28 jours avec éventuel arrosage suivant climat pour stabilisation. Ce type d’unité de fabrication n’existe plus depuis l’interdiction d’utilisation de l’amiante.


07 - 1977 - MODIFICATION DE LA PROTHÈSE DE MOORE PAR ADJONCTION D’UNE BAGUE

[Expérimentation demande du Pr JOYEUX].

La prothèse de MOORE est une prothèse de la hanche remplaçant le col du fémur.(brisé suite à faiblesse). Suite au constat de nécessité de réintervention à brève échéance, le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a analysé le problème et à proposé au Pr JOYEUX de mettre en place une bague à l’os au niveau du plan d’appui de la prothèse. L’expérimentation a été faite par le professeur sur une patiente informée et consentante. Celle-ci a fait une visite de contrôle quatre ans après, et les radios ont montré que la prothèse était toujours parfaitement en place, et l’os ne présentait aucun désordre. L’expérimentation  a donc largement réussi.


08 - 1978 - CONCEPTION DE PORTES DE SÉCURITÉ POUR CENTRALES NUCLÉAIRES [Cadarache].

Dans l’appel d’offre, il s’agissait de proposer une solution technique viable de fermeture de site et de bâtiments avec sécurité de commande de fermeture et d’ouverture avec présence ou absence de courant. Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a répondu en dépassant même les contraintes du cahier des charges de l’appel d’offres en matière de sécurité,  En concurrence avec CROUZET et TÉLÉMÉCANIQUE, le physicien a de plus solutionné l’ensemble en armoires de commandes avec dix fois moins de relais tout en faisant en sorte que toute panne de relais entraîne un signalement et provoque un basculement sur un autre relais libre au moment et pour la manœuvre en cours au moment de la panne.


09 - 1980 - MACHINES DE FABRICATION DE PANNEAUX PLÂTRE ET ASSEMBLAGE EN CLOISONS [Placoplatre].

La demande était d’avoir une machine permettant de produire des panneaux de plâtre et d’autre part des alvéoles en carton à partir de bandes en rouleaux. Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a conçu un ensemble cohérent de machines dans lesquels les panneaux de plâtre sont réalisés par des doses de plâtre coulées dans une forme nappée par un papier fort sur trois faces. La quatrième face est recouverte après injection du plâtre dans la forme. Plusieurs formes permettent d’alimenter la chaîne d’assemblage de façon suffisante. Deux rouleaux de carton se dévident dans  deux machines à découper. Les découpes inversées permettent plus loin d’assembler les bandes pour créer l’alvéolaire qui sera placé entre deux plaques de plâtre. La largeur des bandes de carton détermine l’épaisseur des cloisons.


10 - 1981 - GAMME DE MATÉRIELS AÉROGLISSEURS (BRD 1.6, BRD 127, BRD 550, BRD 1400) [Vente Licences]

Appareils aéroglisseurs suivant un principe conçu par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU. Le principe est d’avoir au moins trois chambres de sustentation ou plus alimentée chacune par un moto-hélice constitué d’une hélice multipales dont l’extrémité comporte un cerclage supportant les éléments magnétiques du rotor du moteur spécifique a haut effet de Gausse. Les jupes de chaque chambre sont des tores gonflés, ce qui permet une flottabilité à l’arrêt et un écoulement laminaire non turbulent en mode d’aéroglissage. La version BRD 1.6 est une version en laquelle les appareils peuvent décoller et sont assimilables à des hélicoptères, mais sont plus performants et n’ont pas encore été égalés par les derniers hélicoptères en 2012.


11 - 1982 - MACHINE DE CONTRÔLE D’ÉTANCHÉITÉ DE BOÎTIERS DE COMPOSANTS ÉLECTRONIQUES [IBM]

La demande du service contrôle d’IBM était d’avoir une machine capable de contrôler l’étanchéité de boîtiers devant contenir une atmosphère neutre pour le bon fonctionnement des composants placés à l’intérieur. La machine devait également sceller le boîtier sous atmosphère neutre.


12 - 1983 - ÉCHOGRAPHE-RÉSONNATEUR  appelé par la suite « lithotripteur » [Vente Licences]

La technologie de cet appareil, conçu par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU avec ses seuls deniers personnels, fut à son époque une importante avancée technologique dans le domaine médical pour l’évacuation des lithiases par les voies naturelles sans chirurgie. Le Professeur JOYEUX (Doyen de la faculté de médecine de Montpellier, Directeur de l’Unité INSERM U127 à Montpellier), suivant et parrainant les études de médecine du physicien à la faculté de Montpellier, et suivant également ses travaux indépendants, constatant qu’il s’utilisait comme cobaye l’a également parrainé avec Monsieur QUATREFAGES, docteur-ingénieur du Pôle Languedoc-Roussillon de Génie Biologique & Médical (GBM), pour le dépôt d’un dossier TLBM près du Ministère de la Recherche afin qu’il obtienne un prêt à taux réduit pour acquérir des cobayes pour les expériences in-vivo.


Ils furent indignés par l’attitude du ministre d’alors (J-P CHEVÈNEMENT) qui usa d’une « raison d’état » illégalement utilisée pour spolier le physicien de sa propriété intellectuelle et industrielle sur cet appareil, ce sans aucune application de l’article 17 du préambule de la Constitution française impliquant une indemnisation financière avant l’appropriation.


Ce ne fut que quinze ans après que la mauvaise copie du principe fondamental de la technologie (indiquée seule dans le dossier) a abouti à un matériel plus proche de celui conçu en prototype expérimental basique par le physicien. Elle ne comporte toujours pas l’imagerie 3D (révolutionnaire à l’époque, surtout en échographie qui en était à ses débuts) et la poursuite automatique déjà présente dans le prototype.


Ceci a bien sûr mis fin aux autres technologies médicales mises au point dont notamment un matériel de traitement des malformations osseuses pour que les sujets n’aient plus besoin d’appareillages.


13 - 1985 - MACHINE À EMBALLER DES DALLES PLASTIQUE [DALFEX].

Cette machine, conçue par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU, à commande numérique pilotée par ordinateur, permet d’obtenir des colis fermés et étiquetés pour expédition contenant le nombre et le type de dalles qui ont été définies. Les dalles de dimensions uniques peuvent être de couleurs différentes dans un même colis. La machine reçois donc d’un côté plusieurs lignes d’arrivées de dalles différentes, d’un autre une bobine de carton alvéolaire qui se déroule et est mis à plat pour être découpé suivant le nombre de plaques mises en boîte.


14 - 1987 - SONDE DE PONCTION BIOPSIE DU FOIE [Demande du Pr Henri MICHEL].

La demande du professeur était de trouver un moyen pour prélever un morceau de foie sur un patient, sans que le patient ne soit perturbé par l’intervention, sans que celle-ci ne dure trop longtemps, et de façon à ce que le prélèvement soit viable, enfin que l’intervention soit sans risque de perforation ni d’hémorragie interne. Le matériel conçu par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU à présenté l’avantage de ne pas avoir l’aspect inconfortable du procédé par aiguille biseautée du procédé américain.


Le cathéter de la sonde est introduit par l’iliaque et présente une zone d’orientation de son extrémité qui détermine le niveau de pénétration dans la zone épaisse du foie. Le trépan constitué de trois lames courbes se déploie en corolle dans la veine du foie et en découpe un échantillon de foie. Un tube sort également du cathéter refermant le trépan et les deux regagnent l’intérieur du cathéter. Cette opération de prélèvement est faite en une fraction de secondes par un mécanisme situé dans une poignée de laquelle par le cathéter à usage unique. Le matériel a été développé en Chine, pays comprenant de nombreux patients ayant un foie déficient.


15 - 1987 - MODIFICATION ATOMIQUE DES PRINCIPES ACTIFS DE COLLYRES [Laboratoires CHAUVIN-BLACHE].

La demande des laboratoires était de développer un nouveau procédé de fabrication permettant de fabriquer un collyre aussi ou plus efficace qu’une pommade, et aussi confortable pour le patient qu’un collyre liquide en gouttes. Le procédé développé fut une modification de couches atomiques du principe actif de façon à ce que la récupération des charges atomiques des couches modifiées se fasse par capture des éléments sur le parcours permettant d’atteindre la cible à traiter. Le principe actif étant mis dans un liquide neutre. Le procédé est encore confidentiel.


16 - 1994 - ENSEMBLE TECHNIQUE DE TRAITEMENT DES DÉCHETS À 100% - Programme ORE® [Vente Licences].

Le Programme ORE® a été développé par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU pour répondre à des besoins écologiques et économiques. Le procédé est entièrement automatique, il comprend l’enlèvement des métaux ferreux et non ferreux, puis un broyage en très petites particules séchées. Le transport par air débouche dans un cyclone spécial permettant de séparer les différents constituants par inertie. Les composants séparés sont distribués en différents points de stockage et transformation. Les éléments carburants vont vers la chaudière. Les éléments biodégradables vont vers le méthaniseur vertical conçu par le physicien, etc. …


L’usine est acquise par une SCPI qui fait un appel d’offres de fourniture de tous les déchets par un groupement de communes, et loue l’usine en fournissant le contrat d’engagement des communes à une Société d’exploitation. La SCPI reçoit donc un loyer et un pourcentage sur le chiffre d’affaires permettant de faire varier les revenus des parts SCPI.

Dans toutes les réalisations, le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU est le concepteur de leurs principes fondamentaux. Il vérifie que sa règle de principe soit toujours appliquée à tous les niveaux de mise en forme pour la fabrication :

« Tout assemblage de quelque nature (physique, minéral, chimique, organique) doit impérativement produire des résultats répétitifs et certains »


Les matériels listés n° 01, 02, 05, 06, 08, 09, 11, 13 ont fait l’objet de « GARANTIE À VIE » (La « GARANTIE à VIE » correspond à une garantie totale pièces et main d’œuvre pendant toute la durée de vie administrative ou durée d’amortissement. Voir page « GARANTIE CBRD »)

Musique de fond composée & réalisée par le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU