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La musique de fond que vous allez entendre dans quelques instants

est l’introduction d’une symphonie

composée et orchestrée par Jean-Pierre J. BRUNEAU (Physicien)

© Jean-Pierre J. BRUNEAU.

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Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU, fondateur de CBRD-Found.® fut, en 1972, l’auteur d’un traité de physique édité à compte d’auteur sous le nom de « LA PSYCHERGIE DE LA MATIÈRE ». Pour résumer le traité donnait une approche permettant d’établir une cohérence entre les différents constituants physiques (minéraux, végétaux, organiques, biologiques) de notre univers. Cette approche a donc repris les principes de physique en les valeurs quantiques des charges énergétiques des éléments constituants les atomes.

Ceci en ne restant pas au simple niveau de l’atome, mais bel et bien dans la perspective d’une approche sur toutes matières physiques, minérales, végétales et organiques animales. Et y compris dans le cadre d’une extension plus large philosophique et sociétale suggérée par le mot « PSYCHERGIE ». Mot créé par le physicien à partir du grec « psyché » (âme) et du mot plus actuel : « énergie ». Le traité dépassait le simple postulat d’établir que la constitution atomique de la matière, et la disposition de ses charges énergétiques, donnent en résultante une forme de psychologie d’évolution structurée suivant les bases quantiques de constitutions énergétiques des groupes d’atomes. Ceci étant valable de façon universelle, basique sur les minéraux, plus évoluée grâce aux atomes d’hydrogène et d’oxygène (H2o), et encore plus évoluée pour les même raisons dans les assemblages organiques animales. L’édition à compte d’auteur étant épuisée, ledit traité est en cours de réécriture et sera édité via « AMAZON KINDLE » en fin 2014, comme le traité d’économie mondiale intitulé: « Le Nouvel Ordre Économique Mondial » avec son mode de calcul de la parité des monnaies, une correction du rôle du FMI, la règle des trois tiers et ce qui en découle des échanges économiques vers un progrès pour tous les individus, grâce à la considération du « Capital Produit », du « Capital Travail » et de l’approvisionnement des matériaux nécessaires aux travaux de recherche, dans la répartition des FRUITS (profits).


Le traité sur « LA PSYCHERGIE DE LA MATIÈRE » était destiné à permettre au jeune physicien (par ailleurs plusieurs fois ingénieur en diverses spécialités) d’avoir accès en audit libre à des cours de médecine. Plus tard en 1982 au grand damne du professeur de médecine RABISCHONG, le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU ne voulu déposer une thèse de doctorat de médecine ; n’ayant pas pour but d’exercer la médecine, mais simplement d’avoir les connaissances pour mener à bien diverses recherches qu’il comptait mener. Refus de doctorat également au grand damne du docteur-ingénieur QUATREFAGES coordinateur du Pôle Languedoc-Roussillon de Génie Biologique et Médical dont il faisais partie de ne pas déposer certains de ses travaux comme thèses de doctorat d’ingénierie (car il ne lui aurait plus été possible d’en vendre des LICENCES, n’étant pas rentier du secteur public, mais exerçant de façon indépendante, privée).

Il y a donc un peu plus d’une trentaine d’année (1982), il fut le concepteur de toute une technologie étendue d’imagerie 3D et de destruction de lithiases, pour laquelle lors d’un symposium désigné « EURO MÉDECINE » à MONTPELLIER (France) plusieurs médecins et professeurs (proches d’un petit dictateur local National Socialiste s’appelant Georges FRÊCHE) voulurent le faire passer pour « farfelu », sur la base pseudo-scientifique qu’ils soutenaient que (sic) « les ultrasons ne pouvaient passer la barrière cutanée ». Or à cette époque, l’échographie en était à ses débuts, et les travaux du physicien étaient soutenus dans le PÔLE GBM (PÔLE de Génie Biologique et Médical) par le professeur de médecine RABISCHONG, qui lui avait préconisé de déposer un DOSSIER TLBM près du MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE pour arrêter de s’utiliser comme cobaye d’expérimentation, et avoir le financement de gibbons comme cobayes. Il avait également le soutien du professeur BOURGEOIS de NÎMES (France), et de Monsieur QUATREFAGES. Ce dossier lui valut d’être spolié de la propriété intellectuelle et industrielle sous le coup d’une « raison d’État » illégale. Cette spoliation ne lui donnant droit à aucune indemnité en violation de l’article 17 du préambule de la Constitution française (droits de l’Homme et du Citoyen). Du moins pour la partie active de mise à fréquence de résonance des lithiases (notamment calculs biliaires, éliminés par voies naturelle du canal biliaire et du canal Wirsung puis du tube digestif). Partie active seule décrite en détail dans le dossier TLBM. De ce fait, ce qui était « L’ÉCHOGRAPHE-RÉSONNATEUR » fut désigné « LITHOTRIPTEUR ».


Il est important de connaître ce petit extrait de l’histoire du physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU pour comprendre ce qui est décrit dans les pages (cryptées) à accès conditionné. Et bien sûr pourquoi ces pages sont conditionnées à une identification pour accès, les éléments qui y sont indiqués ont une valeur économique importante.


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