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Avec les technologies du "Triptyque technologique cohérent" du physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU, il est possible de concrètement protéger la planète, créer des emplois, et relancer sainement l'économie en produisant deux énergies propres et indéfiniment renouvelables. OBLIGEZ VOS RESPONSABLES ADMINISTRATIFS ET POLITIQUES à réellement agir pour votre intérêt public général !
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RAPPEL SUR LA SOURCE D’ÉNERGIE PROPRE & INDÉFINIMENT RENOUVELABLE

Les éoliennes BRD® à axe vertical sont un élément important de la solution énergétique indéfiniment renouvelable et propre de la production à l’exploitation du « TRIPTYQUE TECHNOLOGIQUE COHÉRENT ». Si l’énergie solaire est une énergie à ne pas négliger, elle présente en l’état et encore pour de nombreuses années une solution nécessitant une emprise importante sur l’environnement, pour part comme celle des bio-carburants, empiétant sur les terres agricoles ou végétales forestières.

Ici, nous allons vous expliquer l’intérêt non négligeable de ces éoliennes qui présentent la particularité de produire de l’énergie, même en périodes d’absence de vent. En effet, non seulement ces machines ont un rendement beaucoup plus élevé que les éoliennes à axe horizontal, mais de plus elles se différencient des autres éoliennes à axe vertical par leur capacité de produire l’énergie suivant le besoin et non suivant la présence de vent par une double réserve d’énergie (gravitationnelle & hydrogène). Pour l’hydrogène, stocké dans une cuve sous le bâtiment, un « moteur dynamique intégral ® » entraîne le générateur en alternative au système gravitationnel. Ces machines sont en effet calculées de façon à produire la quantité nécessaire d’énergie pour le besoin en fourniture, mais aussi un surplus pour répondre aux besoins en absence de vent du lieu d’implantation.

Bien que les moteurs à explosions aient été appliqués depuis plus de cent ans, à part la tentative de Wenkel (qui pose à court terme un problème d’étanchéité des chambres), tous les constructeurs de moteurs (dont constructeurs d’automobiles) n’ont pas eu de tentatives réussies pour augmenter de façon significative leur rendement. Les efforts importants on porté essentiellement sur la gestion de la combustion, mais l’essentiel des pertes est dû à l’attelage bielles et vilebrequin dans sa transformation d’un mouvement linéaire en mouvement circulaire. En effet, celui-ci comporte sur la moitié du mouvement en phase active (développement de l’explosion) une opposition mécanique qui transforme l’énergie mécanique de l’explosion en énergie thermique dissipée dans le bloc moteur.

L’image ci-dessus à gauche est un exemple pratique que tout le monde peut expérimenter avec une porte :

  1. Poussez la porte comme montré dans l’image, c’est ce que fait le piston sur le bielle et la manivelle du vilebrequin.
  2. Poussez perpendiculairement au panneau de la porte, c’est ce que fait le « MODULE ® » sur l’arbre moteur.


Déjà au niveau de la définition chimique de « COMBUSTION » pour ce qui est en fait une « EXPLOSION », il y a un problème de langage (probablement dû au précédant des machines à vapeur, et de leur usage de pistons agissant sur des bielles mettant en rotation les roues) qui a induit l’obstination de conserver le concept de « THERMODYNAMIQUE » pour les moteurs à explosions, alors qu’il s’agit justement d’explosions (forme particulière de combustion rapide) dont l’aspect thermique n’est (dans la proportion des effets) qu’un phénomène parasite.


Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a donc eu une approche différente à deux niveaux.


Ceci peut sans doute paraître paradoxal, mais dans les démarches scientifiques qui le caractérise et après une observation des données économiques et des énergies disponibles en général (énergies qui sont entrées dans le langage de l’écologie par la suite, nous disons bien dans le langage et seulement le langage), le physicien a donc fait un état des lieux sur les énergies présentes et facilement accessibles de façon durable, ainsi qu’un bilan économique en lequel à l’époque envers et contre tous il en déduisait la forte probabilité d’une crise économique d’une ampleur mondiale par effet de dominos par un usage abusif de monnaies virtuelles par les BANQUES et la captation des fruits du « CAPITAL TRAVAIL » pour augmenter les fruits du « CAPITAL PRODUIT ». De ceci il en est résulté qu’il fallait examiner non seulement les erreurs financières, mais aussi les erreurs matérielles, tant du côté des ressources en énergies exploités et en perspectives d’exploitations (énergies fossiles, gaz de roche, énergies nucléaires, …). Il se constate deux courbes inverses. L’augmentation mondiale de la population, et la diminution des ressources limitées exploitées comme en perspectives d’exploitations.


De ceci il en est résulté la nécessité impérative de trouver une énergie propre et indéfiniment renouvelable, facilement convertible en une autre énergie dont le stockage est facile y compris dans un besoin de mobilité. L’ÉNERGIE SOLAIRE étant déjà en développement, elle présente cependant un problème de rendement faible imposant de grandes surfaces de captation, l’usage de matériaux issus de « terres rares », et des moyens de stockage dont le matériau de base (LITHIUM) pose entre autre le problème de limite faible d’exploitation dans les accumulateurs, et une longue durée de pollution. Depuis quelques temps il est beaucoup question de « GAZ DE ROCHE ». Si l’exploitation du PÉTROLE a duré une centaine d’années, avec des coûts d’extraction de plus en plus prohibitifs (et qui fut également générateur d’une crise économique), ce fameux « GAZ DE ROCHE » pose le problème non négligeable de pollution des nappes phréatiques au même moment où le soucis de l’eau potable est dans les esprits. Quant à la quantité disponible il ne sera pas insisté sur le mensonge entretenu, qui de toute façon à l’instar des BIO-CARBURANTS va avoir une emprise non négligeable sur les terres arables, avec une population de plus en plus importante à nourrir.


LE VENT présente une présence permanente, suivant des phénomènes bien connus des météorologistes. Toutefois le physicien a fait deux constats. Sur le vent lui-même qui n’est pas constant en un lieu donné, et sur les méthodes de captation par éoliennes à axe horizontal, comme à axe vertical, qui soit obligent à un certain gigantisme des « ailes tournantes » avec de multiples problèmes d’orientation de l’axe, de vent minimum important et de vent maximum fable, de technologies en tête de mât devant utiliser des matériaux issus de « terres rares », …


De ceci il en a résulté de concevoir un ensemble de production et d’exploitation d’énergies propres indéfiniment renouvelables. Production et exploitation répondant aux besoins de disponibilité des énergies quand il faut et où il faut, économiques dans le coût de mise en œuvre et de maintenance, compatibles avec l’existant pour permettre un accès compatible avec les ressources des ménages.


Pourquoi « Technologie du Moteur Dynamique ® » ?


En premier lieu, pendant l’étude faite avant la crise économique et en prévision de celle-ci, l’état des lieux au plan technique a fait apparaître qu’il fallait déterminer dans la production industrielle existante celle qui était la plus apte à utiliser une des énergies produites par les « éoliennes BRD ® à axe vertical ». L’hydrogène liquide s’est donc avéré l’énergie la plus puissance dans un minimum de volume de stockage avec un minimum de poids, facile à transborder. Par ailleurs, le constat fut fait que le système de chambres d’explosions cylindrique à fond mobile (moteurs à pistons) était le plus viable à long terme au niveau desdites chambres.


Cependant d’autres constats se sont faits, notamment au niveau du mode de transformation de la force de l’explosion sur le piston dans un mouvement linéaire, en couple dans un mouvement circulaire par l’attelage bielles et vilebrequin. En effet, (Pour Mémoire) ce mécanisme forme une OPPOSITION MÉCANIQUE sur la moitié du mouvement lors de l’explosion (50% au début de l’explosion, 50% en fin de course). Et c’est ce même attelage qui entraîne une ovalisation des chambres d’explosions et de ce fait se forment des fuites. Problème qui ne peut que s’amplifier d’autant que l’énergie exploitée sera plus puissante. Par ailleurs c’est cet attelage qui crée un rendement de 27% pour le GPL à déflagration rapide, 33% pour l’ESSENCE à déflagration moins rapide que le GPL, 43% pour le GASOIL dont la déflagration est la plus lente.


Le physicien Jean-Pierre J. BRUNEAU a donc conçu la « TECHNOLOGIE DU MOTEUR DYNAMIQUE ® » qui pallie à ces deux problèmes en matière de transmission de force et éliminer l’opposition mécanique de l’attelage bielle et vilebrequin, ainsi que l’ovalisation des chambres d’explosions. C’est donc un « MODULE ® » de son concept qui vient en lieu et place de l’attelage bielles et vilebrequin a donc résolu ce problème tout en portant le rendement du moteur reconditionné à 90%. L’autre avantage de ce « MODULE ® » est d’être TOTALEMENT COMPATIBLE AVEC TOUS LES TYPES DE MOTEURS À PISTONS, quelle que soit la position relative des pistons entre eux.


Ce qui, dans un contexte économique difficile permet d’améliorer ces moteurs par un reconditionnement (par exemple dans le cadre de maintenance en garantie constructeur) tout en continuant à produire le reste du moteur mais en installant d’origine le « MODULE ® ».

Le « triptyque technologique cohérent » (Le « Moteur Dynamique ® » dans les éoliennes) Suite 2

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